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Version 2026.09.24-6

Une teinte se choisit dans un nuancier, et un brouillon n'existe que si vous le voulez

Pour les clients

  • La teinte se choisit sur un nuancier : douze couleurs recommandées en pastilles, et « Autre RAL » pour saisir un code précis. Un code inexistant est refusé, il n'est jamais enregistré à moitié.
  • La pastille de couleur suit la teinte partout — dessin, ligne de commande, chiffrage, bon de commande. Un code que nous ne connaissons pas s'affiche sans pastille : nous n'inventons pas une couleur sur laquelle vous feriez laquer.
  • Un brouillon n'est plus enregistré dans votre dos. Il reste sur votre écran jusqu'à ce que vous le vouliez — « Enregistrer », « Ajouter au projet » ou « Demander un chiffrage ». Avant, toucher une cote suffisait à créer un projet dans vos listes.
  • Si vous quittez une pièce commencée sans l'enregistrer, une fenêtre vous propose de l'enregistrer, de partir sans, ou de rester. Un brouillon déjà enregistré, lui, continue de se sauvegarder tout seul.
  • Chaque projet dit pour qui il est — « Personnel » ou le nom de votre société — dans vos listes, sur la page du projet, dans vos commandes et dans la cloche. Si vous avez une société, la question vous est posée au premier enregistrement, au lieu d'être décidée pour vous.
  • Le bon de commande désigne le bon client : vos nom et adresse pour un projet personnel, la raison sociale, le SIRET et la TVA de votre société sinon, avec la ligne « Demandé par ».

Pour les ateliers

  • Vous choisissez les teintes proposées pour chacun de vos produits : votre propre liste à la place des recommandations, et la possibilité d'interdire les codes libres.
  • La teinte reçue est toujours un code valide : le refus est prononcé côté serveur, pas seulement dans le formulaire.
  • Vos dossiers disent « Société · X » ou « Particulier » : vous facturez une entité, elle est nommée.

Corrections

  • Un brouillon abandonné depuis plus d'un mois, sans chiffrage ni commande, est désormais supprimé. Un projet envoyé ou commandé n'est jamais concerné.
Version 2026.09.24-5

Votre espace va droit au but, et le dessin respire

Pour les clients

  • Les pages de votre espace ont perdu la moitié de leur texte : plus de paragraphes qui expliquent la page, plus de phrases qui répètent le bouton. Ce qui reste, c'est le geste et vos données.
  • Le tableau de bord et votre profil, les deux pages les plus bavardes, tiennent désormais en quelques lignes.
  • Les aides restent là où leur absence ferait faire une erreur — un gel de pièce, une suppression, une durée de conservation — et tiennent en une ligne.
  • Sur le dessin d'une pièce, les flèches de laquage ne traversent plus les cotes : leur pointe se décolle de la tôle et les cotes reculent pour leur laisser la place.

Pour les ateliers

  • Votre console a perdu la moitié de son texte : les pages montrent vos files, vos lignes et vos chiffres au lieu de les décrire.
  • Les avertissements qui comptent restent, en une ligne : marquer un client « de confiance » fait partir ses commandes suivantes fermes, sans chiffrage — c'est désormais dit, et confirmé, comme l'est déjà un blocage.
  • La vitrine publique et les pages modèles sont épurées dans le même mouvement.
  • Les courriels tiennent en deux lignes et un lien, objet compris.

Corrections

  • Sur « Mes données », le bouton d'export recouvrait le titre du panneau sur un écran étroit.
  • Au-delà d'une pièce, le bon de commande affichait « piece.quantity » au lieu d'un intitulé : la ligne n'existait dans aucune langue.
  • Sur la page de signalement, la mention qui nomme l'hébergeur et le destinataire avait disparu de l'écran : elle y est de nouveau, en une ligne.
Version 2026.09.24-4

Supprimer son compte efface vraiment ses données

Pour les clients

  • Supprimer votre compte efface vos données : votre fiche, vos projets, vos paniers, vos messages, vos lectures. Ce qui reste est ce que la loi impose de garder — les commandes déjà facturées et leurs factures, que votre atelier doit conserver pour sa comptabilité.
  • Avant de partir, la page vous propose d'emporter vos données (l'archive du jour même). Vous pouvez refuser : la portabilité est un droit, pas une obligation.
  • Ce qui est conservé passe en archive restreinte : vous n'y apparaissez plus, votre atelier n'y voit que ce dont sa comptabilité a besoin, et tout est effacé à l'échéance légale.
  • Une demande envoyée par courriel donne désormais le même effacement que le bouton : c'est la même procédure des deux côtés.

Pour les ateliers

  • Un client effacé apparaît « client supprimé » sur les commandes que votre comptabilité doit garder. Les factures elles-mêmes ne bougent pas.
  • Les photos de vos produits ne sont plus servies depuis la boutique d'un autre atelier.

Corrections

  • La console de l'éditeur ne faisait qu'une suppression de façade : le compte disparaissait des listes, les données restaient.
Version 2026.09.24-3

L'adresse de votre boutique vous appartient, et rien n'en sort

Pour les ateliers

  • Vous pouvez enfin changer l'adresse de votre boutique (votre-atelier.metalkis.com) depuis votre profil. L'ancienne adresse continue de fonctionner et renvoie vers la nouvelle : vos devis imprimés et les signets de vos clients restent valables.
  • L'adresse que vous quittez vous reste réservée : personne d'autre ne pourra la reprendre. C'est ce qui garantit qu'un lien ancien ne mènera jamais au catalogue de quelqu'un d'autre.
  • Le premier changement est libre ; les suivants sont espacés d'une semaine, le temps que les moteurs de recherche suivent. Nous pouvons toujours corriger une adresse pour vous.
  • Votre boutique ne sert que votre catalogue : son plan de site, son robots.txt et toutes ses adresses d'accès ne connaissent que vos produits. Une demande qui viserait un autre atelier depuis votre adresse est refusée.

Corrections

  • Depuis l'adresse d'un atelier, il était possible d'atteindre le catalogue public d'un autre en modifiant l'adresse à la main. Ce n'est plus le cas.
Version 2026.09.24-2

La liste de vos exports se lit sur un téléphone

Pour les clients

  • Dans « Mes données », la ligne d'un export (date, état, poids, échéance) se chevauchait sur un écran étroit. Chaque information passe désormais à la ligne entière.
  • Le bouton « Télécharger » reste à sa place quelle que soit la largeur : la ligne se replie autour de lui plutôt que de le pousser hors de l'écran.

Corrections

  • Le tableau de bord pouvait, dans un cas de figure, afficher l'écran d'attente de validation à une entreprise déjà validée : deux morceaux de code portaient le même nom.
Version 2026.09.24

Emporter ses données : tout ce que Metalkis sait de vous, dans une archive

Pour les clients

  • « Mes données », dans votre profil : un bouton, et Metalkis vous prépare une archive complète — vous, vos sociétés, vos projets, vos commandes, vos devis, vos échanges et vos documents (bons de commande, factures).
  • L'archive arrive en ZIP lisible : un fichier README, des fichiers JSON documentés, vos PDF, et un manifeste qui donne la taille et l'empreinte de chaque fichier — vous pouvez vérifier que rien n'a bougé.
  • Vous êtes prévenu par courriel quand elle est prête. Le lien de téléchargement exige d'être connecté, expire au bout de sept jours, et se renouvelle d'un clic si vous l'avez perdu.
  • Ce qu'elle ne contient jamais : les données des autres (d'un collègue, on ne voit que son nom et son rôle), ni aucun mot de passe, jeton ou clé.
  • Une demande par 24 heures, le temps que la précédente serve.

Pour les ateliers

  • Un administrateur d'atelier exporte aussi les données de l'atelier : sa fiche, ses membres, son catalogue (produits, versions, matières, finitions, photos), ses réglages commerciaux et sa tarification, ses clients, ses commandes et ses factures émises.
  • Depuis Atelier › Profil. Un simple opérateur n'y a pas accès : c'est le patron de l'atelier qui emporte l'atelier.
  • Utile pour une reprise comptable, un changement d'outil, ou simplement pour savoir ce que la plateforme détient.

Corrections

  • Une note de version qui ne concernait aucun public ne s'affichait à personne : elle est désormais refusée à la construction.
Version 2026.09.23-3

Une session expirée ne provoque plus de rafale de refus

Pour les clients

  • Si vous laissiez un onglet ouvert longtemps, certaines actions continuaient d'interroger le serveur après l'expiration de votre session, sans rien vous dire. Elles s'arrêtent désormais au premier refus, et l'en-tête vous propose de vous reconnecter.

Corrections

  • Quand une session expirait dans un onglet resté ouvert, quatre gestes continuaient d'interroger le serveur et d'accumuler des refus : renommer un projet, ouvrir le tableau de bord, ouvrir « Commandes & devis », envoyer un message à un atelier. Ils s'arrêtent désormais au premier refus, comme le reste de l'application.
  • Ces rafales étaient ce qui, le 23 septembre, a fait prendre un visiteur pour un attaquant à l'entrée du site. Plus aucun chemin ne peut en produire : la règle est vérifiée à chaque construction.
  • Les silhouettes et les gabarits de formes se chargent par le même chemin que le reste des pages, sans quoi une page préparée par le serveur pouvait les demander autrement que le navigateur.
Version 2026.09.23-2

Vos listes reviennent : l'espace ne s'ouvrait plus vide

Pour les clients

  • « Mes projets » annonçait « Aucun brouillon » à des personnes qui en avaient des dizaines : en préparant la page, l'application demandait vos données sans dire qui vous étiez, et se les voyait refuser.
  • Le tableau de bord, « Commandes & devis » et votre profil pouvaient s'ouvrir vides pour la même raison. Tout revient dès l'ouverture, sans avoir à recharger.
  • Le défaut ne touchait que la première liste de chaque page — recharger la ramenait, ce qui le rendait difficile à signaler. Notre recette regarde désormais la page telle que le serveur l'envoie.

Pour les ateliers

  • Les écrans de l'atelier qui lisent vos informations personnelles (activation, profil) étaient touchés par le même défaut : ils s'ouvrent à nouveau remplis.
  • Rien à faire de votre côté, et aucune donnée n'a été perdue : ce qui manquait à l'écran était bien en base.

Corrections

  • Un refus isolé ne vide plus le reste de la page : quand une liste était refusée, toutes les autres de la même page repartaient vides derrière elle.
Version 2026.09.23

Un projet qui a des commandes s'archive, une société clôturée ne fait plus tourner ses accès

Pour les clients

  • Supprimer un projet qui a déjà donné lieu à des commandes ne renvoie plus une erreur : le projet est archivé — il quitte vos listes et votre tableau de bord, reste lisible depuis ses dossiers, et se restaure quand vous voulez. Un projet sans aucune commande se supprime toujours.
  • Quand un service tombe en panne, le message le dit désormais avec une référence à nous communiquer, au lieu d'annoncer une indisponibilité qui n'existait pas.
  • Rien d'autre ne change pour vous aujourd'hui.

Pour les ateliers

  • Catalogue : l'image d'un produit est désormais hébergée par Metalkis. Coller une adresse reste possible, mais elle sert à importer l'image une fois — la page publique ne charge plus rien depuis un autre site, et l'image ne peut plus changer dans votre dos.
  • Les accès B2B d'une société clôturée ou suspendue sont gelés : son jeton ne peut plus être renouvelé, aucune application ne peut être créée, et les jetons déjà délivrés sont refusés. Couper un accès reste toujours possible.
  • La console plateforme peut supprimer une société clôturée : l'écran annonce d'abord ce qui sera conservé (commandes, factures) et ce qui sera perdu (accès des membres, applications), et demande un motif.

Corrections

  • La console du fondateur arrivait vide (« Tout 0 ») quand on y entrait depuis une autre page de l'application : les listes se chargeaient avant que la page ne soit là pour les recevoir.
  • Les notes de version affichaient les astérisques de leur mise en forme au lieu du gras.
  • Une société rouverte par erreur retrouve ses applications : le dégel accompagne la réouverture.
  • Un projet archivé ne se laisse plus modifier par des chemins détournés (envoi en devis, configurateur, lien direct).
Version 2026.09.22-5

Répondre à l'atelier depuis la commande, et une chronologie qui ne se répète plus

Pour les clients

  • Vous pouvez enfin répondre à la question d'un atelier : la chronologie de la commande est devenue un fil de conversation, avec une zone de saisie en bas. Quand un atelier attend une réponse, le dossier le dit et « Répondre » vous y amène — votre réponse débloque la commande.
  • Chaque message est une bulle qui nomme son auteur et son heure ; les faits (devis reçu, production lancée) restent des lignes neutres entre les bulles.
  • Un projet envoyé à plusieurs ateliers a une zone de saisie par atelier : votre message ne part jamais aux trois.
  • Les faits qui se répètent (« usinage en cours » cinq fois de suite) tiennent maintenant sur une seule ligne avec leur plage horaire et un « ×5 » que l'on déplie pour voir le détail.

Pour les ateliers

  • Le même fil dans l'établi de chiffrage et dans Production : ce que le client écrit arrive dans le dossier, et vous lui répondez au même endroit. Plus de « Écrire au client » qui ouvrait votre logiciel de courriel.
  • Un message reçu est un fait non lu comme les autres (cloche, notification), et « À traiter » compte désormais les messages non lus — et les vraies réponses du client, qui jusqu'ici ne pouvaient pas exister.
  • Cliquer deux fois sur un geste n'écrit plus deux fois : le serveur reconnaît le geste déjà obtenu et répond la même chose, sans nouvelle ligne à l'historique.

Corrections

  • « Envoyer le nouveau chiffrage » (corriger le prix) échouait en silence : le relais correspondant n'existait pas côté application.
  • Les cinq lignes « usinage en cours » du 19 septembre étaient cinq étapes réelles d'un modèle d'atelier abandonné ; elles sont regroupées à l'affichage et gardent leur libellé d'origine (découpe, pliage, finition…) une fois dépliées.
Version 2026.09.22-4

Durcissement de sécurité : l'annuaire des clients se prouve par la commande, la lecture assistée est bornée

Pour les ateliers

  • Se déconnecter ferme vraiment la session : elle est révoquée côté serveur d'identité, et plus seulement oubliée par le navigateur.
  • L'annuaire des clients de votre atelier ne se lit plus que pour vos clients : c'est la commande passée chez vous qui en fait la preuve, et non plus le simple fait d'administrer un atelier.
  • Un rôle d'équipe ne peut plus être posé hors de la liste des rôles connus.
  • La lecture assistée d'un croquis (reconnaissance de forme et de cotes) vérifie désormais le contenu du fichier et non ce que l'envoi en dit, et un plafond de débit protège la fonction d'un usage en boucle. Un usage normal ne change pas.

Corrections

  • Le lien d'invitation ne transporte plus son jeton dans l'adresse (il finissait dans les journaux et l'historique) ; les anciens liens continuent de fonctionner.
  • Rejoindre l'équipe d'un atelier demande désormais une adresse de courriel vérifiée.
  • Quatre contrôles d'accès internes s'ouvraient au lieu de se fermer quand l'atelier n'était pas précisé dans l'adresse ; ils refusent désormais par défaut.
  • L'inscription d'une société avec une adresse de contact anormalement longue pouvait ralentir le site pour tout le monde ; l'entrée est bornée avant toute vérification.
Version 2026.09.22-3

Les gestes d'une commande sont en haut, et ce qu'on écrit s'ouvre par-dessus la page

Pour les ateliers

  • Production : les gestes d'une commande sont en haut de sa ligne, dans une barre qui reste visible quand on déplie et qu'on descend. Plus aucun bouton en bas de la page.
  • Une commande prête montre « Préparer le colis » ET « Mettre au retrait » côte à côte : deux issues équivalentes, à vous de choisir.
  • Tout ce qui demande d'écrire — corriger le prix, demander une information, refuser, mettre en correction, reprendre, annuler — s'ouvre dans une fenêtre par-dessus la page, centrée, avec Échap et « Annuler ». Fini le formulaire qui s'insérait tout en bas sans qu'on le sache.
  • Après un geste, une notification le confirme dans le coin et la barre se met à jour : la page ne saute plus.
  • L'établi de chiffrage suit la même règle : « Envoyer le chiffrage » en haut, « Refuser » et « Relancer » dans le menu ⋯, et « Relancer » relit son message avant de l'envoyer.

Corrections

  • Échap sur le menu ⋯ de l'établi fermait l'établi entier — un chiffrage en cours était perdu.
  • Un refus du service pendant une saisie s'affichait derrière la fenêtre, invisible : il s'affiche maintenant dans la fenêtre, qui reste ouverte avec ce qui a été écrit.
  • Corriger le prix d'une commande après en avoir ouvert une autre pouvait afficher le minimum de commande de la première.
Version 2026.09.22-2

La Vue d'ensemble absorbe les statistiques, et un produit peut afficher un prix indicatif

Pour les clients

  • Sur la boutique d'un atelier, un produit peut afficher « À partir de 120 € HT / ml » — avec le TTC entre parenthèses si vous n'avez pas de société, et la mention de l'atelier (« hors laquage »). Le chiffrage de l'atelier fait foi ; un produit sans prix n'affiche rien.
  • Rien d'autre ne change pour vous aujourd'hui : le reste de cette mise en ligne concerne les ateliers.

Pour les ateliers

  • Catalogue › un produit : un bloc « Prix indicatif (facultatif) » — montant HT, unité (pièce, mètre linéaire, m²), mention. L'aperçu montre ce que le client lira ; vider le montant retire le prix de la boutique.
  • Au chiffrage, une ligne issue d'un produit qui a un prix indicatif arrive déjà remplie (× la longueur ou la surface de la pièce) et l'écran dit d'où vient le prix : « prix du catalogue 40,00 € × 2,5 ml = 100,00 € ». Il reste modifiable, et rien ne part sans l'envoi.
  • Le module « Statistiques » disparaît : la Vue d'ensemble est la seule page de chiffres de l'atelier (l'ancienne adresse y mène).
  • Sept tuiles, dont le CA gagné (commandes créées dans la fenêtre, non annulées) à côté du CA livré (commandes remises).
  • La tendance bascule entre volume (demandes, chiffrages envoyés, commandes) et chiffre d'affaires (gagné, livré), et se lit par jour sur 30 jours, par semaine sur 90, par mois sur 365.
  • Une pièce s'isole — depuis le sélecteur « Pièce » ou le bouton « isoler » de sa ligne : tuiles, tendance et clients ne comptent alors que les commandes qui la contiennent, avec les montants de ses lignes ; l'adresse de la page garde ce choix.
  • Chaque table (Pièces, Clients) s'exporte en CSV dans l'ordre affiché, avec les en-têtes et les unités, prêt pour un tableur.
  • Chiffrages : le compte de la pastille « Retirées » est désormais celui du serveur, comme les autres étapes — au-delà des cartes chargées, la section dit combien il en reste.

Corrections

  • Projet › choix de l'atelier : quand la carte ne pouvait pas s'ouvrir, la page affichait un message d'incident à la place du choix. La carte dit maintenant qu'elle n'a pas pu s'ouvrir, et la liste des ateliers reste utilisable.
  • Production : les prix suggérés ne se préremplissaient jamais sur cet écran (rangés sous une autre clé que celle du formulaire) ; une ligne annulée ne compte plus dans le total suggéré.
  • Statistiques : la liste par produit restait vide (les pièces du configurateur n'y entraient pas) et le chiffre d'affaires ne comptait que le livré — l'écran est remplacé, les pièces sont regroupées par produit ou par forme partout.
Version 2026.09.22

La remise client s'enregistre, et une erreur ne fait plus disparaître une page

Pour les clients

  • Si une partie de l'application rencontre une erreur, la page ne disparaît plus : l'en-tête et les menus restent, un message dit quoi faire, et l'incident nous est signalé.
  • Les champs numériques des formulaires se saisissent sans surprise : vider un champ vaut « aucun ».
  • Aucun autre changement pour vous aujourd'hui.

Pour les ateliers

  • Fiche client : saisir un pourcentage de remise ne fait plus disparaître la page ; « Enregistrer » envoie la remise, un champ vide vaut 0, une décimale est arrondie, une valeur négative ou au-delà de 100 % est refusée avant l'envoi avec la règle affichée.
  • Réglages de Chiffrages (relance, validité, marge) : les mêmes champs numériques ne peuvent plus faire échouer l'enregistrement (les bornes restent celles du service).
  • Une erreur d'affichage dans un module de la console garde la barre des modules et l'en-tête ; « Recharger » ou « Réessayer » sont proposés, et l'incident nous est signalé automatiquement.
  • Chiffrages : les demandes retirées par le client ont leur pastille « Retirées », et la recherche les lit comme les autres étapes — chercher une référence ne laisse que sa ligne, où qu'elle soit, et les compteurs des pastilles suivent ; « Tous » compte tout ce qui est sur la page.

Corrections

  • Fiche client › remise : page blanche à la première frappe (un nombre traité comme un texte).
  • Chiffrages › recherche : la section « Retirées par le client » ignorait la pastille et la recherche — sous « Perdus », chercher une demande retirée laissait toute la section affichée, intacte, sous « Aucun chiffrage ».
Version 2026.09.21

Chiffrages et Production en liste, notifications dans l'en-tête, bon de commande sans détour

Pour les clients

  • Le bon de commande (page et PDF) s'établit dès que quelqu'un en a besoin, vous ou l'atelier : plus d'attente d'un geste de votre part.
  • Un lien vers un document qui ne peut pas encore être émis l'explique dans la page, sans page d'erreur.
  • Une cloche dans l’en-tête regroupe ce qui arrive sur vos dossiers (chiffrage reçu, question d’un atelier, commande lancée…) : un panneau, les non-lus en tête, chacun cliquable vers le dossier ; un fait qui arrive pendant que vous êtes connecté se signale discrètement en bas à droite. La bande « Nouveautés » de Commandes & chiffrages disparaît.
  • Une page « Nouveautés » (menu d’aide « ? » de l’en-tête, pied de page, flux RSS) raconte chaque mise en ligne ; à votre première connexion après une mise en ligne, une fenêtre en donne l’essentiel, une seule fois.
  • Si un atelier annule votre commande, vous en êtes prévenu avec son message ; le dossier est classé « annulée par l’atelier » et, quand c’est possible, « Proposer à un autre atelier » vous est offert.

Pour les ateliers

  • Chiffrages et Production : plus de colonnes serrées — une liste pleine largeur, par étape, avec le nom du client en titre, la référence, la date, le montant, et au plus deux boutons par ligne ; le reste dans le menu ⋯.
  • « Bon de commande (PDF) » dans Production télécharge le fichier directement, aussi pour les commandes d'avant le 19 septembre ; si la commande attend encore son chiffrage, la page le dit sous le lien.
  • Une commande prête propose « Préparer l'expédition » ou « Retrait disponible » — plus jamais « Lancer la production » ; reprendre l'usinage ou mettre en correction restent dans le menu ⋯, avec un motif.
  • La même cloche dans votre console : ce qui vient d’arriver (nouvelle demande, réponse d’un client, acceptation), lu quand vous l’ouvrez — la bande « Nouveautés » de la vue d’ensemble disparaît.
  • Production : plus de bouton « Valider » — « Lancer la production » vaut validation technique, en un geste ; « Demander une information » et « Refuser techniquement » restent dans le menu ⋯, et rien ne se lance tant qu’une information est attendue du client.
  • « Annuler la commande » dans le menu ⋯, de la commande ferme jusqu’à la pièce prête tant que rien n’est parti : un motif interne et un mot au client sont obligatoires ; si un paiement a été encaissé, la commande est marquée « à rembourser ».
  • Pilotage : une colonne « ateliers qui annulent », symétrique de « qui refusent ».

Corrections

  • Le téléchargement du bon de commande n'ouvre plus une page d'erreur technique dans un nouvel onglet.
  • Après le lancement, plus de « Refuser techniquement » ni de « Revalider » sur une pièce en usinage, prête ou emballée : l’étude technique ne se rejuge pas — on annule, avec un motif.
Version 2026.09.20

Chiffrages plus clairs, dossiers non lus, un seul en-tête

Une grosse mise en ligne pour le suivi des demandes, côté clients comme côté ateliers.

Pour les clients

  • « Commandes & chiffrages » : la ligne entière d'un dossier se déplie d'un clic, et le détail de chaque chiffrage se lit sous l'atelier qui le propose (pièces, total, validité, message de l'atelier) ; deux offres peuvent rester ouvertes côte à côte pour comparer.
  • Chaque atelier a sa couleur : un point et un liseré teintés sur ses lignes, les mêmes que dans les graphiques.
  • Lu / non lu par dossier : la pastille ne s'éteint que quand vous ouvrez le dossier ; « Marquer comme non lu » et « Tout marquer comme lu » dans le menu.
  • Mon espace : un bloc « À traiter » (chiffrages à comparer, questions d'ateliers, bons de commande à consulter, pièces à retirer) et « En un coup d'œil » (demandes, commandes, montant commandé, zones de chantier distinctes par code postal, sur 30, 90 ou 365 jours).
  • Le bon de commande : la page et son PDF, avec vos coordonnées et celles de l'atelier figées au moment de la commande ; « Télécharger le PDF » et « Imprimer ».
  • Mes sociétés : une société se crée avec l'adresse de son siège (INSEE) et la modification de ses coordonnées est bien enregistrée.
  • Un seul en-tête partout : ouvrir un projet ou un chiffrage ne change plus la barre du haut, et « Projets » reste marqué actif.

Pour les ateliers

  • Vue d'ensemble : « À traiter » (demandes à chiffrer, réponses reçues, relances, pièces à lancer), les indicateurs de la période et la tendance des semaines.
  • Chiffrer exige un prix par pièce — ou une pièce « offerte » avec son motif — et « Corriger le prix » permet de reprendre un chiffrage déjà accepté, avec un mot au client.
  • Production en quatre états — à lancer, en cours, en correction, prête — pièce par pièce, avec la reprise en atelier d'un colis déjà préparé (motif et message au client).
  • Nouvelles demandes signalées par des pastilles dans Chiffrages et Production et par la bande « Nouveautés ».
  • Toutes les lignes se déplient d'un clic sur la ligne : plus de boutons « Gérer » ou « Fermer ».

Corrections

  • Enregistrer une nouvelle version d'une pièce fonctionne à nouveau ; si une donnée doit être corrigée, le message est clair et en français.
  • L'atelier de la plateforme ne peut plus être bloqué par erreur : il se désactive, et ses demandes en cours continuent.